Contacter l'auteur de ce blog
| 5 DERNIERS ARTICLES |
| - La gitane couleur de lave. Crée le 22-02 à 04h33
| | - La flamme du regret me consume a l'alcool. Crée le 22-02 à 04h01
| | - Mon désir Crée le 07-02 à 04h03
| | - Lettre a mon ami Crée le 07-02 à 04h14
| | - je te donne mon coeur Crée le 06-02 à 06h03
|
Sommaire
| 5 DERNIERS ARTICLES COMMENTES |
| - Lettre a mon ami Posté le 10-02 à 14h56
| | - Une fleur qui ne s'oublie pas. Posté le 06-02 à 14h08
|
| CALENDRIER |
| Lun | Mar | Mer | Jeu | Ven | Sam | Dim | | | | | | | 01 | | 02 | 03 | 04 | 05 | 06 | 07 | 08 | | 09 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | | 30 | | | | | | | << Novembre >> |
Ajouter crisalide à vos favoris
|
|
|
Une rose rouge, Sauvagement cueillie, Dans la lueur écarlate, Du ciel illuminé D'un soir d'été
Au coeur de la forêt, Arrachée à la vie, Cette rose rouge éclairée, Par le rayon assombri, Du soleil couchant
Cueillie par un éternel rêveur, A la quête du mystère de la vie, Cette rose rouge autre fois si belle, N'est plus qu'un vieux débris Mais son souvenir éclatant est éternel
Sa beauté rayonnante demeure toujours, Dans nos pensées les plus belles, Tel est de même pour l'amour, Éternellement éternel, Même brisé il demeure toujours.
 
|
|
|
|
|
|
 Grand maître de l'occident Me voici devant vous Moi le petit pauvre très endetté J'ai traversé monts et vallée Mer et océan Pour venir travailler chez vous Car chez moi on n'embauche pas On veut atteindre le point d'achèvement Prenez moi avec vous, de grâce.
Je ne suis pas qualifié, grand maître Je ne suis qu'un pauvre être Mais j'ai du muscle et de l'esprit Je n'ai pas appris la vie à l'école Mais je connais l'école de la vie C'est suffisant, je crois, pour tenir un rôle De grâce toubab, sortez moi de là Je n'ai pas de godasse là bas chez moi.
Dans ma valise, je n'ai que mon espoir Et l'on m'a dit qu'ici, l'espoir fait vivre Je n'ai pas de papiers, rien que mon espoir Faites de moi un éxilé politique Prenez moi avec vous, de grâce.
J'ai traversé l'océan dans une cale J'ai tout laissé là bas ma vie mon passé Et je suis venu chez vous, avec mes mains mes pieds
Dans ma valise, j'ai chargé mon espoir Dans mes bras, je me suis armé d'endurance Ce matin là, j'ai pris le large Et je suis devant vous pour quémander du travail.
......................................................... 
   
|
|
|
|
|
|
  Je me suis égaré Au cœur de la misère Sur les sentiers cachés De peur et de mystères
J'ai entendu les cris Pleurs et gémissements D'âmes abandonnées Errance de pauvres hères
Ils sont arrivés là Sans savoir pourquoi Oubliés, délaissés de tous Livrés à eux-mêmes
Ils se sont noyés inexorablement Fous de douleurs et de désespoir Ils étaient la risée D'hommes aux cœurs de pierre.

|

|
|
|
|
|
|
|

A l'orée du printemps, Crépuscule des jours froids, S'est refermé le temps Où j'étais près de toi.
Mon coeur s'est arrêté, La douleur est immense, A l'aube de cette journée Où commence ton absence.
Reviennent les images Des temps de mon enfance, Joyeuses, vivantes et sages, De tous ces jours de chance.
L'odeur du pain grillé, Les ballades à vélo, Les moments partagés Comme autant de cadeaux.
Ta patience quand, enfant, Chaque nuit je t'appelais, Pour calmer mes tourments, Près de moi, tu restais.
Reviennent les caresses De l'automne de ta vie, Les gestes de tendresse, Les secrets enfin dits.
Et puis ce soir maudit, Ta main qui tient la mienne, Ton regard qui s'enfuit, Et moi, mon coeur qui saigne.
La fille d'amour précieuse Ne peut pas se couper, Solide entre nous deux Jusqu'à l'éternité.
Et quand je ne sais pas Retenir ma douleur, Je pense à toi, Papa, Et tu sèches mes pleurs.

|
|
|
|
|
|
|
               
  Jolie Sirene a la queue dorée, Belle Creature aux seins couverts d'ecailles argentées, Reve masculin au corps de déesse, Legende aquatique capable de mille prouesses. 
Sirene hautaine et arrogante, Songeant a l'amour de maniere méprisante, Belle Sirene cynique, Se moquant des Romantiques...
Déesse dont la vie bascula, Beauté dont le Destin changea, Lorsque son regard azur se posa, Se posa sur un pecheur naviguant sur l'ocean. 
Celui ci Regardait l'eau en silence, Il écoutait les embruns lui proposer une danse, C'est ainsi qu'il l'apercu, Puretéqu'il n'avait encore jamais vu.
Elle se fit mielleuse, Enjoué et joyeuse, Il la devisagea, surpris, Puis, joueur, au jeu il se pris. Flirt innocent, Amour impossible, Sentiments grandissants, Baisers volés tendrement.
La jolie Sirene un soir attendit, La belle Sirene patienta une nuit, Avait il oublié leur rendez vous ? Lui avait on fait un mauvais coup ?
Mais plus jamais le pecheur ne revint,  Elle fut malheureuse pour toujours, Elle ne le trouva point, Mais elle l'aima jusqu'a la fin de ses jours.
~Lyn~

|
|
|
|
|
|<< <<< 1 | 2 | 3 >>> >>|
|
|